juste après

jeudi soir,
coincé dans les embouteillages
l’autoradio crache une variété quelconque

et puis cette introduction, longue et entêtante,
c’est quoi déjà cette chanson ? ça date pas d’hier… ah oui je me souviens... j’aimais bien...

images du clip qui reviennent, à la limite du supportable, ce pauvre petit corps inanimé… puis l’émotion de voir la vie qui reprend…
la joie,
mêlée à la tristesse

je ne connaîtrais jamais de moments comme ceux-là

tiens, je pleure
le feu est vert

Commentaires

Anonyme a dit…
Et bé, la thématique est dans l’air ces temps-ci ;)

Mais puis-je rectifier ton histoire?

Jeudi soir, après avoir failli tailler un short à la connasse de chef de Snooze,
coincé dans les embouteillages,
Après avoir écouté en boucle le single de Loana,
l’autoradio crache une variété quelconque…

Et puis tu sais que Maman n’aime pas quand tu es triste…
Faut pas être ému pas une chanson de varietoche
Toi, tu ne dors pas assez
Et comme le dirait Baudelaire, les silences sont douloureux (Chondre, one point ! \o/)
Celui qu'il ... a dit…
Je me souviens de ça ... mais j'avoue que le reportage en lui-même était encore plus fort que le clip, plus brut en émotions.
C'est ce genre de choses qui me font continuer à croire en l'humanité. Pas vous ?
Anonyme a dit…
Comme quoi une bonne fessée a du bon parfois...

(Goldman en revanche...)
les tamaris a dit…
@ chondrounet : ouais c'est bêtassons d'être ému par de la variétoche mais c'est remonté tout seul

@ celui qu'il : oui et ça fait relativiser beaucoup de choses

@ margondin : parfois ?