15 novembre 2009
21 septembre 2009
Il y a la les bordures, les distances, ton allure...
Je sais vous n'en pouviez plus d'attendre... enfin il y a
un titre inédit de vanessa paradis
sera inclus dans le best-of à venir
et déjà dans ma playlist (là... à gauche... vas-y clic c'est bon)
oui rien que pour toi divin lecteur (je ne suis pas sur que l'emploi du singulier soit involontaire)
oui rien que pour toi perdu devant l'immensitude de la discographie de la paradis (plus de vingt ans de carrière tout de même)
oui rien que pour toi qui crève d'envie d'écouter la vaness mais qui ne sait pas par quel bout le prendre (heu...)
bref, rien que pour toi les tamaris t'a sélectionné le meilleur, des choses belles et rares, les essentiels, le carré VIP du paradis
14 septembre 2009
bye bye willy
willy ronis est mort hier
parmi les 80 photos de la rétrospective que lui consacraient les dernières rencontres d'Arles, c'est cet autoportrait qui m'avait le plus marqué : j'aime son allure un peu équilibriste avec ses lampes dans les mains.
le soleil provencal et l'humanisme de ces photos, sensation de douce chaleur en traversant la place de la république à la sortie de l'exposition, j'étais bien...
26 août 2009
25 août 2009
menu dégustation
Il est seul à sa table
Il a pris le menu dégustation, comme moi. Un plat + Un dessert, au choix.
Les gens qui mangent seul au restaurant m'ont toujours paru bizarre.
D'ailleurs il n'a pas l'air très à l'aise non plus. Il s'est installé dans un coin de la salle plutôt calme. Il a commandé rapidement son plat.
D'habitude ceux qu'on voit seul au restaurant ce sont des vielles filles ou des VRP en déplacement
Lui il a juste l'air d'un touriste comme les autres, sans les gosses qui braillent autour.
Il mange de bon appétit, sirote tranquillement un verre de vin.
Je dois reconnaître que son plat n'a pas l'air moins bon que le mien et il n'a pas l'air d'en jouir moins.
Même que je taperais bien dans son dessert, si je n'avais pas le même devant moi. Il a un air gourmand sur le visage. Pas si bizarre que ça donc.
Et quitte à passer la moitié du repas à twitter sur son iPhone, au moins il n'impose sa muflerie à personne.
Je le laisse finir son repas, visiblement absorbé dans ses pensées.
Il regarde furtivement les tables voisines, cherche la serveuse du regard et demande l'addition.
Il se lève et sort du restaurant en se disant qu'il a bien fait de s'arrêter devant cette carte alléchante. Que les autres gens aux tables voisines ne se racontaient rien de bien passionnant. Qu'il s'en était fait une montagne de ce dîner seul mais qu'il a eu tord. De quoi avait-il peur? De vivre sa vie librement ? Quelle drôle d'idée !
Je suis sur qu'il sourit en rentrant dans sa voiture.
J'en suis certain même, puisque lui, c'était mon reflet dans la baie vitrée.
