blogging-out
voilà
je crois que le moment est venu
au bout de quatre mois je suis enfin prêt à sortir du placard !!!
depuis le temps que j’avais promis de le faire
oui, je l’avoue… je blogue
comment ça vous vous en étiez rendu compte ???
nan… c’est pas ce que je veux dire… bon, il faut que je vous raconte mon histoire avec les blogs (restez c’est passionnant) :
j’ai commencé à m’intéresser aux blogs depuis une petite année, grâce au fantastique chondre, qui se révèle par ailleurs être un collègue et ami, et qui nous avait parlé de sa participation à l’hôtel des blogueurs.
j’ai vite pris goût à la lecture de son blog, dont j’aime beaucoup le ton. je me suis mis à laisser des commentaires chez lui, à interagir avec les autres lecteurs. puis j’ai commencé à consulter les différents liens qu’il proposait. voilà comment j’ai fait mes premiers pas dans la pédéblogosphère.
la grande qualité des liens proposés par chondrounet m’a ainsi permis de partager le quotidien d’un sympathique père de famille (oui je lis aussi des blogs [d']hétérosexuels, ne le dîtes pas trop fort) mais également de m’extasier devant les impressionnantes capacités d’un jeune propiétaire breton qui renvoie le néo-bricoleur que je suis dans son bac à sable.
j’ai même été amené à rencontrer, lors de dîners truithonesques, des vrais blogueurs en chair et en os : un chat prolixe (à qui j’ai piqué ce titre), un exhibitionniste surdimensionné, une éleveuse de zozos et une bretonne enbellevillée (qui est d’ailleurs la première à m’avoir fait rire tout seul devant mon ordi grâce à un commentaire laissé chez chondre)... et insidieusement les questions fusaient : mais tu n’as pas de blog ? tu n’as jamais fait un paris-carnet ?
non
et puis l’envie est venue.
alors forcément, on se dit que quand on ouvre un blog dans ces conditions on est surtout motivé par l’envie de faire comme tout le monde… que passer après de pareilles plumes force à une certaine modestie… qu’une fois le premier billet publié, on est pas du tout sur d’être capable de s’astreindre à la discipline (et de trouver l’inspiration) nécessaire à l’alimentation, si ce n’est quotidienne mais au moins régulière d’un blog… qu’écrire cela doit avoir un minimum de sens.
je savais plus ce que je ne voulais pas faire de ce blog que ce que je voulais en faire … qu'en blogologie, l’aspect "journal intime" m’attirait plus qu’une ligne éditoriale stricte, du style : mes critiques de films, mes coups de gueule, mes photos de beaux mecs, mes divagations littéraires dont aucun éditeur ne veut (d’autres le font déjà avec talent, autant aller directement les lire... même si finalement je le fais un peu aussi)
j’ai donc commencé à bloguer discrètement, sans en parler à personne, via blogger, qui a au moins la qualité d’être très facile d’accès (je ne pourrais donc pas prendre parti au débat wordpress ou dotclear)
j’ai commencé à laisser ça et là des liens avec ma nouvelle identité, tout en prenant soin de ne pas laisser de commentaires sur les blogs que liait chondre (hormis snèv avec qui je partageais à l’époque les angoisses de futur propriétaire, mais sans lien vers mes pages), explorant donc des terres inconnues qui m’amenèrent chez fcrank ou l’excellent patapouf et d’autres encore (voir colonne de droite).
mais plus j’avançais plus je me sentais con de ne pas en parler… je me suis même retrouvé à une soirée chez chondre et snooze où ils me suggéraient de faire rire la blogosphère avec mes déboires bricolagesques, sans savoir (?) que le post correspondant était déjà en ligne…
au bout de quatre mois, non pas que je me trouve une quelconque légitimité de blogueur (à compter qu’il faille s'en trouver une), je m’aperçois juste que mon blog fait partie de ma vie alors je n’ai aucune raison de me cacher…
en plus je suis passé avec succès sur blogger beta est j’ai pu apporter les dernières retouches à mon blog en ajoutant notamment les catégories (65 posts à reclasser tout de même) donc je suis tout fier de le montrer. surtout que je me suis déjà fait gaulé par mon cherétendre et un autre ami donc que mon blogging-out va s'écrouler comme un soufflé raté
voilà c'est mon blog, lisez-le (ou pas) et puisqu'on m'en donne l'occasion, je voudrais remercier mes parents, sans qui tout cela n'aurait pas été possible (les intéressés se reconnaîtront).
et comme c’est un post un peu spécial, pour finir, je vais faire mon patapouf :
Je me suis fait belle belle belle pour aller les voir
Je remercie toute l’équipe de la gare saint lazare

Commentaires
n'hésite pas à passer sur dotclear : ce n'est que du bonheur, et je regrette de pas avoir passer avant .... ca m'aurait évité de rapatrier les commentaires a la main !!!
@ matoo : il y en a aussi en bretagne...
Tu as réhabilité les tamaris dans mon esprit (parce que pour les tamaris étaient associés à de mauvais souvenirs) tu peux en être fier, tu sais.
@ niklas : je vais rougir !!
@ juju : tu peux me rappeler quel était l'enjeu lié à ta dernière wishlist ??
Moi aussi, un jour, j'aurais un ...ing-out à faire
et pis alors qu'on fasse un "à la manière de patapouf" (en plus avec une chanson que j'adore) alors là, ça me fait tout drôle...
et pis... effectivement, pas besoin de ligne éditorial précise : c'est un plaisir de lire tes petits faits du quotidien.
c'est pas tout ça mais j'ai de la lecture maintenant chez toi. (et hop, dans mon netvibes).
@ juju : et le concours final ?
@ fcrank : juste à mon entourage bloguesque (soit 3 personnes), à qui le pseudo Dr Nono évoquait jusqu'alors un pauvre non-blogueur... qui a dit tout ça pour ça ?
@ snooze : ah non ! le teasing c moi !!
@ patapouf : non ne rougis pas, ne rougis pas, tu as, tu as, toujours de beaux yeux...
@ mich' : merci de tes commentaires ;-)