peter, vincent, patapouf et les autres…

mercredi, je remporte chez patapouf (qui m’avait un peu aidé) deux invit pour le concert de vincent delerm du soir même (certainement à cause du jour où j’ai râlé chez niklas qu’ils auraient pu prévenir qu’il enregistrait le pont des artistes en leur présence).

oh joie d’aller écouter vincent sur scène, pour la première fois, mais étouffée dans l’œuf par une psychorigidité administrative : ces invitations sont nominatives et non cessibles, vincent se passera de moi ce soir là

gné !

jeudi j’ai fini par aller regarder sur le site de la cigale où monsieur delerm se produit, puis sur celui de la f.nac qui m’indique qu’il reste des places pour le soir même. j'y vois un signe evident et un appel à ne pas rester sur un acte manqué. puisque j’étais prêt à aller au concert la veille, rien ne m’empêche d’y aller !! voilà, ce sera ma soirée à moi, mon autocadeau d’anniversaire (non la théière habitat de samedi ça ne compte pas, c’était un cadeau pour la maison)

en 2 clics la commande est bouclée, et à 19h30 je suis assis au 5ème rang de cette très jolie salle que je découvre aussi pour la première fois.

la première partie est laissée à Peter Van Peohl, arrangeur de l’album de Vincent et encensé précédemment chez niklas.

à la fin, la dame devant moi se penche sur son voisin… « c’était bien mais il chante la même chanson depuis le début non ? »

puis rideau, blanc, projection, vincent fait du ping-pong, vincent joue à la balle, vincent sait nager, vincent sait très bien se mettre en scène et puis vincent chante et c’est comme si la salle décollait avec lui.


oubliée la neurasthénie irritante de certaines de ses chansons, nous avons droit à un véritable show, teinté d’une douce auto-dérision, pas moins de 21 chansons, un karaoké en diapos, deux blagues désopilantes, un sketch sur mathilde leruth, un solo du seul spectateur scorpion ascendant balance (j’ai eu chaud avec ma taureau ascendance), une version updatée des filles de 73, des vrai-faux mexicains (à moustaches), 4 rappels en tout...
c’est simple à la fin c’était comme à la messe, on a passé son temps à se lever et à se rassoire

et quelle divine surprise de voir entrer la délicate helena pour entonner cette chanson que j’aime tant, depuis la scène finale des corps inflammables de jacques maillot.


voilà, c’était un soir boulevard rochechouard, et c’était bien, et c’était bien…

Commentaires

Anonyme a dit…
Bonjour. Vivement demain que ce soit mon tour d'y être... :)