Le Vallon
Comme lui, de nos pieds secouons la poussière;
L'homme par ce chemin ne repasse jamais
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l'éternelle paix.
Alphonse de Lamartine (1819)
je n'ai pas connu mon grand père maternel.
voilà, aujourd'hui ce poème est pour elle
et pour moi
et pour cette maison qui ne sera bientôt plus la notre
L'homme par ce chemin ne repasse jamais
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l'éternelle paix.
Alphonse de Lamartine (1819)
je n'ai pas connu mon grand père maternel.
tout ce qu'il m'évoque, ce sont ces quelques vers que ma grand-mère avait recopiés de son écriture indéchiffrable et encadrés en dessous d'une photo de lui, dans la maison de bretagne
voilà, aujourd'hui ce poème est pour elle
et pour moi
et pour cette maison qui ne sera bientôt plus la notre

Commentaires
merci simplement...
et quelques pensées pour nos grands-parents, vivants ou non...
"sous le pont mirabeau passe la seine...".
(pensées à nos aïeules.)