mon premier plan cave
enfin,
enfin nous avions enfin ce rendez-vous,
ce rendez-vous tant attendu, maintes fois repoussé, annulé, reporté...
jusqu'à ce soir...
j'y ai pensé toute la journée. je crois qu'après tant d'attente j'avais peut être un peu peur d'être déçu... passé 17h je ne savais plus quoi faire au boulot, je ne tenais pas en place, impossible de me concentrer sur autre chose. sera-t-elle à la hauteur de mes espérances ?
je finis par m'évader. le métro est interminable mais moite et chaud... je me mets dans l'ambiance, je contiens mon impatience...
j'arrive enfin, je suis un peu en avance, je n'ose pas, finalement j'y vais.
il est là, tout prêt, sa démarche est assurée, sa poignée de main rassurante, je le suis, sans hésiter.
on longe le trottoir sans beaucoup parler, quelques banalités d'usage.
la porte d'entrée est rouge, massive, il connait le code,
on ne croise personne, je ne remarque pas tout de suite la porte, il a déjà la clef dans la main... il ouvre en silence, je découvre l'escalier, comme une invitation que je ne peux pas refuser, ça y est, trop tard pour reculer, je suis là pour ça et je le sais...
il passe devant moi, on s'enfonce dans la pénombre, je veux compter les marches mais les battements de mon cœur brouillent les chiffres dans ma tête.
il fait sombre en bas aussi, il tourne à gauche, je pensais qu'on été déjà arrivé, l'inquiétude reviens mais je lui fais confiance.
certains box sont fermés, d'autres n'ont pas de porte, d'autres encore excitent la curiosité derrière des barreaux metalliques.
il n'y a pas de bruit, hormis celui de nos pas sur le gravier qui jonche le sol.
on arpente le couloir mal éclairé, à gauche encore et au coin, il s'arrête.
je sais que c'est là, la tension est palpable, j'ai la gorge sèche,
il n'y a pas de cadenas, on va enfin pouvoir rentrer, l'excitation est à son comble... voilà ça y est, on y est, la grille en bois est ouverte,
on pénètre,
aucune lumière, je distingue à peine les murs…
je ne sais pas s'il va me guider,
il me laisse faire,
je commence à appréhender l'espace, je respire, hume l'air, l’air confiné de la cave...
de ma cave.
voilà c'est fait... c’était la dernière pièce du puzzle, que je n’avais pas vu en mai, au moment du compromis
la boucle est bouclée, cet été je serai chez moi, et je sais que je pourrai mettre mon vélo à la cave...
non mais à quoi vous pensiez d’autre ?
note pour plus tard : acheter un vélo (et un cadenas)
enfin nous avions enfin ce rendez-vous,
ce rendez-vous tant attendu, maintes fois repoussé, annulé, reporté...
jusqu'à ce soir...
j'y ai pensé toute la journée. je crois qu'après tant d'attente j'avais peut être un peu peur d'être déçu... passé 17h je ne savais plus quoi faire au boulot, je ne tenais pas en place, impossible de me concentrer sur autre chose. sera-t-elle à la hauteur de mes espérances ?
je finis par m'évader. le métro est interminable mais moite et chaud... je me mets dans l'ambiance, je contiens mon impatience...
j'arrive enfin, je suis un peu en avance, je n'ose pas, finalement j'y vais.
il est là, tout prêt, sa démarche est assurée, sa poignée de main rassurante, je le suis, sans hésiter.
on longe le trottoir sans beaucoup parler, quelques banalités d'usage.
la porte d'entrée est rouge, massive, il connait le code,
on ne croise personne, je ne remarque pas tout de suite la porte, il a déjà la clef dans la main... il ouvre en silence, je découvre l'escalier, comme une invitation que je ne peux pas refuser, ça y est, trop tard pour reculer, je suis là pour ça et je le sais...
il passe devant moi, on s'enfonce dans la pénombre, je veux compter les marches mais les battements de mon cœur brouillent les chiffres dans ma tête.
il fait sombre en bas aussi, il tourne à gauche, je pensais qu'on été déjà arrivé, l'inquiétude reviens mais je lui fais confiance.
certains box sont fermés, d'autres n'ont pas de porte, d'autres encore excitent la curiosité derrière des barreaux metalliques.
il n'y a pas de bruit, hormis celui de nos pas sur le gravier qui jonche le sol.
on arpente le couloir mal éclairé, à gauche encore et au coin, il s'arrête.
je sais que c'est là, la tension est palpable, j'ai la gorge sèche,
il n'y a pas de cadenas, on va enfin pouvoir rentrer, l'excitation est à son comble... voilà ça y est, on y est, la grille en bois est ouverte,
on pénètre,
aucune lumière, je distingue à peine les murs…
je ne sais pas s'il va me guider,
il me laisse faire,
je commence à appréhender l'espace, je respire, hume l'air, l’air confiné de la cave...
de ma cave.
voilà c'est fait... c’était la dernière pièce du puzzle, que je n’avais pas vu en mai, au moment du compromis
la boucle est bouclée, cet été je serai chez moi, et je sais que je pourrai mettre mon vélo à la cave...
non mais à quoi vous pensiez d’autre ?
note pour plus tard : acheter un vélo (et un cadenas)

Commentaires
Bon emmenagement !
merci d'être passés me lire en tous cas ;-)