et hop !
J'ai un zhom qui m'aime, des amis qui m'aiment et des parents (de substitution) qui m'aiment aussi...
j'en ai de la chance
surtout que pour me prouver leur amour, ils se sont tous ligués le WE dernier pour m'attacher à un élastique et me jeter dans le vide...
ça a commencé samedi matin, où, encore tout nu sous la couette et embrumé de sommeil j'ai vu la poignée de la porte de ma chambre tourner toute seule et surgir, armés d'appareils-photos, les inégalables chondre&snooze mais aussi ioio, fcrank et leurs maris respectifs qui venaient de s'introduire chez moi grâce à la complicité de sushi
me voilà donc embarqué dans une folle aventure, bercé d'une douce insouciance, que je semblais être le seul à partager, mes petits camarades ne voulant rien me dévoiler des tribulations à venir...
ça a continué donc par une ballade au mont saint-michel ensoleillé, un gîte en technicolor, un divin repas, un gâteau d'anniversaire sans bougies mais avec indice... le samedi a filé à toute vitesse
dimanche matin, patapouf s'est joint à nous et nous nous enfoncions dans la campagne normande, jusqu'à ce que mes yeux captent un panneau indiquant la direction du Viaduc de la Souleuvre...
j'ai cogité en silence... quelle activité pouvait nécessiter : a) d'aller aussi loin de paris ? b) de partir d'un viaduc c) c'est quoi le rapport avec "et hop ?" d) pourquoi chondre fait cette tête ?
la réponse est le résultat que vous obtenez quand vous racontez à votre mari qu'un saut à l'élastique vous fait moins peur qu'en saut en parachute et que même à l'occasion ça vous tenterait bien...
au final : je n'ai (contrairement à d'autres) pas eu le temps de stresser, je me suis donc porté volontaire pour passer en 1er, dès que j'ai vu mes orteils dépasser de la passerelle et le vide 61 mètres plus bas un charmant jeune homme m'a incité à regarder droit devant, à sourire à mes petits camarades et à pousser bien fort sur mes jambes pour faire un beau saut de l'ange... et c'est sans attendre et surtout sans réfléchir que je me suis lancé, en pleine adéquation avec sushi se jetant sur une chinoise pour les 4 secondes les plus longues de ma vie et peut être les plus tripantes : 100 % chute libre, à se demander quand est-ce que ça va s'arrêter
j'ai crié par réflexe
après on sent l'élastique prendre le relais et ça devient une sorte de manège, de grand 8 en apesanteur
ma seule angoisse était de rendre mes boyaux en étant secoué mille fois à l'arrivée... en fait non, on fait juste 2 ou 3 aller-retours... ça va très vite et on est tellement sous le coup de la décharge d'adrénaline qu'on ne s'en rend même pas compte
mes amis me disent courageux, moi je sais que c'était un grand moment d'inconscience...
mais c'était top :)
j'en ai de la chance
surtout que pour me prouver leur amour, ils se sont tous ligués le WE dernier pour m'attacher à un élastique et me jeter dans le vide...
ça a commencé samedi matin, où, encore tout nu sous la couette et embrumé de sommeil j'ai vu la poignée de la porte de ma chambre tourner toute seule et surgir, armés d'appareils-photos, les inégalables chondre&snooze mais aussi ioio, fcrank et leurs maris respectifs qui venaient de s'introduire chez moi grâce à la complicité de sushi
me voilà donc embarqué dans une folle aventure, bercé d'une douce insouciance, que je semblais être le seul à partager, mes petits camarades ne voulant rien me dévoiler des tribulations à venir...
dimanche matin, patapouf s'est joint à nous et nous nous enfoncions dans la campagne normande, jusqu'à ce que mes yeux captent un panneau indiquant la direction du Viaduc de la Souleuvre...
j'ai cogité en silence... quelle activité pouvait nécessiter : a) d'aller aussi loin de paris ? b) de partir d'un viaduc c) c'est quoi le rapport avec "et hop ?" d) pourquoi chondre fait cette tête ?
la réponse est le résultat que vous obtenez quand vous racontez à votre mari qu'un saut à l'élastique vous fait moins peur qu'en saut en parachute et que même à l'occasion ça vous tenterait bien...
au final : je n'ai (contrairement à d'autres) pas eu le temps de stresser, je me suis donc porté volontaire pour passer en 1er, dès que j'ai vu mes orteils dépasser de la passerelle et le vide 61 mètres plus bas un charmant jeune homme m'a incité à regarder droit devant, à sourire à mes petits camarades et à pousser bien fort sur mes jambes pour faire un beau saut de l'ange... et c'est sans attendre et surtout sans réfléchir que je me suis lancé, en pleine adéquation avec sushi se jetant sur une chinoise pour les 4 secondes les plus longues de ma vie et peut être les plus tripantes : 100 % chute libre, à se demander quand est-ce que ça va s'arrêter
j'ai crié par réflexe
après on sent l'élastique prendre le relais et ça devient une sorte de manège, de grand 8 en apesanteur
ma seule angoisse était de rendre mes boyaux en étant secoué mille fois à l'arrivée... en fait non, on fait juste 2 ou 3 aller-retours... ça va très vite et on est tellement sous le coup de la décharge d'adrénaline qu'on ne s'en rend même pas compte
mes amis me disent courageux, moi je sais que c'était un grand moment d'inconscience...
mais c'était top :)
merci les amis

Commentaires
En tout cas, moi, j'aurais jamais accepté de plonger dans une eau aussi douteuse avec des machins qui flottent. Beurk.
bizzzzzzzzzzzzzzzzz
Mais que va-t-on pouvoir organiser l'année prochaine, hein? Une greffe d'organe, un week-end spéléologie, une coloscopie collective?