mes amours en chanté
quand on fais le compte, je commence à en avoir eu pas mal des histoires d'amour
inconsciemment ou pas, quasi toutes sont reliées à des films musicaux
pour notre premier rendez-vous niala me proposa d'aller voir jeanne et le garçon formidable. j'étais super content parce que j'avais repéré l'avant première sur le programme du cinéma (le réalisateur était là) mais je n'avais pas osé lui en parler... j'étais mi-emmerdé de rater ça à cause de ce rendez-vous, mi inquiet de comment allait se passer ce rendez-vous... et finalement les deux se combinaient divinement et simplement...
j'étais sous le charme de virgine ledoyen, de cette vision acidulée de paris sans savoir qu’un jour elle guiderait mes pas, le long du bassin de la villette par exemple
et puis cette façon de raconter des choses graves, sans l'être
quelques semaines plus tard il m’offrait le CD de la bande originale du film ; je crois que je connais quasi toutes les chansons par cœur…
du dimanche au lit : aujourd’hui on sort pas du lit, le monde n’a pas besoin de nous… Donnons-nous cent mille baisers, cent mille encor', tant de milliers, que le plus aigri des jaloux ne pourra, ne pourra, jamais les compter…
au tango du malaise : mais il y’a un problème… qui fait que même dans ses bras, j’ai beau penser qu’il m’aime, je suis pas bien dans cet endroit…
ce n’était pas notre histoire et pourtant…
après il a eu d’autres hommes et il y a eu 8 femmes
et neiluj et moi on avait beaucoup aimé ce film même si on ne l'avait pas vu ensembles : le déclin de la ledoyen et la flamboyance de huppert... mais c'est fanny ardant qui remportait tous nos suffrages
je le revois claquer des doigts en play-back sur le CD qui passait quasi en boucle dans son appart grand et vieillot. On était hors du temps de toutes façons : neiluj me sortait d’un couple où je m’étais englué (ça a toujours été mon problème, savoir partir)
il était exactement tout ce que j’aimais (physiquement, intellectuellement), tout ce que je voulais, sans avoir jamais osé le demander… c’était presque trop lourd à porter ce flot de passion
j’ai eu l’impression de vivre plus de choses avec lui en 3 semaines qu’avec celui d’avant en plus d’un an
Oui juste 3 semaines, parce que finalement le beau neiluj a préféré vivre libre, comme quoi… quand arrive l’addition, il faut payer
Plus une passade qu’une grande histoire d’amour… mais peut-être une des seules où j’ai vraiment souffert à la fin
La première nuit avec E. on a parlé de Demy, j’étais content qu’on ait des références en commun, j’y voyais le signe d’atomes crochus
Il m’a parlé de Lola à cause de Romain Duris qui imitait Anouk Aimée dans le film d'honoré, je ne l’avais jamais vu, lui avait merdé un enregistrement et n’avait pas la fin.
quelques jours plus tard, je trouvais la vidéo par hasard dans une de ces boutiques du boulevard st germain : ça m'a semblé évident de lui offrir, pour qu'on le regarde ensembles.
je scellais notre rencontre de ce petit bonheur musical qui ne serait rien qu'à nous même si ce n'était pas vrai : ce n'était qu'une vidéo à 9€90 mais ça nous faisait une excuse pour nous revoir (de toutes façons est-ce que ce n'est pas ça aimer : donner de l'importance à des choses qui n'en ont pas et feindre de ne pas le savoir ?)
je me souviens d’avoir été déçu qu’il n’y ai pas plus de chansons dans le film, je pensais à tort que demy n’avait jamais fait que des comédies musicales (je n’avais pas encore vu l’évènement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune)
et puis il y a eu MARCEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEELLLLLLLLLLLLL
et pour une fois une rencontre plus heureuse que le film
mais une jolie façon de l’illustrer (même si c’est du réchauffé)
inconsciemment ou pas, quasi toutes sont reliées à des films musicaux
pour notre premier rendez-vous niala me proposa d'aller voir jeanne et le garçon formidable. j'étais super content parce que j'avais repéré l'avant première sur le programme du cinéma (le réalisateur était là) mais je n'avais pas osé lui en parler... j'étais mi-emmerdé de rater ça à cause de ce rendez-vous, mi inquiet de comment allait se passer ce rendez-vous... et finalement les deux se combinaient divinement et simplement...j'étais sous le charme de virgine ledoyen, de cette vision acidulée de paris sans savoir qu’un jour elle guiderait mes pas, le long du bassin de la villette par exemple
et puis cette façon de raconter des choses graves, sans l'être
quelques semaines plus tard il m’offrait le CD de la bande originale du film ; je crois que je connais quasi toutes les chansons par cœur…
du dimanche au lit : aujourd’hui on sort pas du lit, le monde n’a pas besoin de nous… Donnons-nous cent mille baisers, cent mille encor', tant de milliers, que le plus aigri des jaloux ne pourra, ne pourra, jamais les compter…
au tango du malaise : mais il y’a un problème… qui fait que même dans ses bras, j’ai beau penser qu’il m’aime, je suis pas bien dans cet endroit…
ce n’était pas notre histoire et pourtant…
après il a eu d’autres hommes et il y a eu 8 femmes
et neiluj et moi on avait beaucoup aimé ce film même si on ne l'avait pas vu ensembles : le déclin de la ledoyen et la flamboyance de huppert... mais c'est fanny ardant qui remportait tous nos suffrages
je le revois claquer des doigts en play-back sur le CD qui passait quasi en boucle dans son appart grand et vieillot. On était hors du temps de toutes façons : neiluj me sortait d’un couple où je m’étais englué (ça a toujours été mon problème, savoir partir)
il était exactement tout ce que j’aimais (physiquement, intellectuellement), tout ce que je voulais, sans avoir jamais osé le demander… c’était presque trop lourd à porter ce flot de passion
j’ai eu l’impression de vivre plus de choses avec lui en 3 semaines qu’avec celui d’avant en plus d’un an
Oui juste 3 semaines, parce que finalement le beau neiluj a préféré vivre libre, comme quoi… quand arrive l’addition, il faut payer
Plus une passade qu’une grande histoire d’amour… mais peut-être une des seules où j’ai vraiment souffert à la fin
La première nuit avec E. on a parlé de Demy, j’étais content qu’on ait des références en commun, j’y voyais le signe d’atomes crochus
Il m’a parlé de Lola à cause de Romain Duris qui imitait Anouk Aimée dans le film d'honoré, je ne l’avais jamais vu, lui avait merdé un enregistrement et n’avait pas la fin.
quelques jours plus tard, je trouvais la vidéo par hasard dans une de ces boutiques du boulevard st germain : ça m'a semblé évident de lui offrir, pour qu'on le regarde ensembles.
je scellais notre rencontre de ce petit bonheur musical qui ne serait rien qu'à nous même si ce n'était pas vrai : ce n'était qu'une vidéo à 9€90 mais ça nous faisait une excuse pour nous revoir (de toutes façons est-ce que ce n'est pas ça aimer : donner de l'importance à des choses qui n'en ont pas et feindre de ne pas le savoir ?)
je me souviens d’avoir été déçu qu’il n’y ai pas plus de chansons dans le film, je pensais à tort que demy n’avait jamais fait que des comédies musicales (je n’avais pas encore vu l’évènement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune)
et puis il y a eu MARCEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEELLLLLLLLLLLLL
et pour une fois une rencontre plus heureuse que le film
mais une jolie façon de l’illustrer (même si c’est du réchauffé)
je crois que la boucle est bouclée
enfin j'espère

Commentaires
(ah mais si, j'ai vu Les Chansons d'Amour...)
@ sameP : heu... non au macramé
@ joss : mais c'est normal tu es si jeune... et pour les chansons d'amour tu étais en bonne compagnie ?
Je ne m'en lasse pas.