stakhanovisme culturel
après un concert vendredi soir, j'enchaîne avec non pas une pièce de théâtre mais deux pièces de théâtre ! au théâtre du rond-point, évidemment [avec cousin machin, toujours motivé pour les soirées (cul)ture]
à 18h30, Xu*
soit 3 hurluberlus qui cherchent des nouveaux mots et définitions pour définir les petits tracas du quotidien... et écrivent ainsi le Baleinié, dictionnaire des tracas (3e tome à paraître en novembre)
soit 3 comédiens au diapason dans un décor astucieux et ludique
soit 3 fou-rires à la minute (en moyenne)
soit au moins 3 mots que j'ai oubliés mais dont la définition ne pouvait que m'interpeller
à 18h30, Xu*
soit 3 hurluberlus qui cherchent des nouveaux mots et définitions pour définir les petits tracas du quotidien... et écrivent ainsi le Baleinié, dictionnaire des tracas (3e tome à paraître en novembre)
soit 3 comédiens au diapason dans un décor astucieux et ludique
soit 3 fou-rires à la minute (en moyenne)
soit au moins 3 mots que j'ai oubliés mais dont la définition ne pouvait que m'interpeller
"moment d'apnée où on change la caisse du chat" "sani broyeur de la chambre d'à côté" "ne plus faire de progrès au piano"
et un final plein de "troosmes" (tracas des water) désopilant...
un moment de théâtre spirituel et bien écrit, un petit bonheur qui passe trop vite
*Xu : objet bien rangé... mais où ?
à 21h, l'usine
dans une usine de sidérurgie, le travail est rude, les ouvriers et les ouvrières sont usés, il vient d'y avoir une importante restructuration, demandée par les actionnaires, il y a eu un accident, un drame, certains ne vont pas s'en remettre, certains ne veulent pas voir...
on imagine bien, à la lecture de l'argument, les thèmes qui seront brassés dans cette pièce... mais déception dès le début : scénographie trop marquée, comédiens plutôt bons mais trop jeunes pour ces rôles d'ouvriers en colères, texte violent mais au trait toujours un peu trop forcé, personnages aux caractères trop appuyés, voire caricaturés
peut-être une autre mise en scène aurait pu alléger ou crédibiliser l'ensemble ?
je reste subjugué par la virile voix de thomas rathier (dommage qu'un final en roue libre déprécie un peu sa prestation)
en bref, un spectacle où tout est "trop"...
indigeste
et un final plein de "troosmes" (tracas des water) désopilant...
un moment de théâtre spirituel et bien écrit, un petit bonheur qui passe trop vite
*Xu : objet bien rangé... mais où ?
à 21h, l'usine
dans une usine de sidérurgie, le travail est rude, les ouvriers et les ouvrières sont usés, il vient d'y avoir une importante restructuration, demandée par les actionnaires, il y a eu un accident, un drame, certains ne vont pas s'en remettre, certains ne veulent pas voir...
on imagine bien, à la lecture de l'argument, les thèmes qui seront brassés dans cette pièce... mais déception dès le début : scénographie trop marquée, comédiens plutôt bons mais trop jeunes pour ces rôles d'ouvriers en colères, texte violent mais au trait toujours un peu trop forcé, personnages aux caractères trop appuyés, voire caricaturés
peut-être une autre mise en scène aurait pu alléger ou crédibiliser l'ensemble ?
je reste subjugué par la virile voix de thomas rathier (dommage qu'un final en roue libre déprécie un peu sa prestation)
en bref, un spectacle où tout est "trop"...
indigeste

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