les glaneurs et la glandeuse
mon cher et tendre ce midi : tiens si on allait voir l'expo sur Agnès Varda ?
à court de contre-proposition j'acquiesce et nous voilà parti pour la fondation d’un célèbre bijoutier dont je ne dirai pas le nom (vous avez qu’à chercher sur google !)
ayant toujours tenu la dame pour une cinéaste des plus respectables, sans forcément bien connaître son œuvre (c'est que Mlle Varda c’est aussi Mme veuve Demy alors ça ne laisse pas indifférent) j’étais donc plutôt content, quoiqu'un peu méfiant n’ayant jamais été complètement enchanté des expos proposées par la susdite fondation, mais bon le bâtiment est rigolo et le jardin est agréable alors allons-y…
le problème est qu’une fois sur place, on réalise que l’expo n’est pas sur Agnès Varda mais DE Agnès Varda, plus précisément sur son rapport à l’île de Noirmoutier, où la dame a tourné un film en 1966 qui fut un four et dont elle recycle les veilles pellicules dans la construction d'une cabane judicieusement appelée cabane de l’échec (et que vous apercevez à travers la vitre car pas de droit de prendre les photos à l’intérieur)
outre ce chef d’oeuvre s’en suivent une petite dizaine d’installations avec ou non vidéo, du style : passage du Gois recouvert d’eau, témoignages de veuves de l’île, carte postale interactive, projection de coquillages sur un tas de sable… ou tout simplement des photos de l'île en plus ou moins grand format
la madame a eu un joli budget pour laisser aller son inspiration, ses divagations… mais de là à dire qu’il y a matière à constituer une exposition d’art contemporain…
bon je suis mauvaise langue et je n’étais peut être pas dans l’humeur pour voir ce genre de trucs aujourd’hui mais franchement… elle s’est pas foulée sur ce coup là !
ça sentait bon le bricolage voire le recyclage de souvenirs de vacances…
et pas la peine de crier ! oui je sais je n’y connais rien…
à court de contre-proposition j'acquiesce et nous voilà parti pour la fondation d’un célèbre bijoutier dont je ne dirai pas le nom (vous avez qu’à chercher sur google !)
ayant toujours tenu la dame pour une cinéaste des plus respectables, sans forcément bien connaître son œuvre (c'est que Mlle Varda c’est aussi Mme veuve Demy alors ça ne laisse pas indifférent) j’étais donc plutôt content, quoiqu'un peu méfiant n’ayant jamais été complètement enchanté des expos proposées par la susdite fondation, mais bon le bâtiment est rigolo et le jardin est agréable alors allons-y…
le problème est qu’une fois sur place, on réalise que l’expo n’est pas sur Agnès Varda mais DE Agnès Varda, plus précisément sur son rapport à l’île de Noirmoutier, où la dame a tourné un film en 1966 qui fut un four et dont elle recycle les veilles pellicules dans la construction d'une cabane judicieusement appelée cabane de l’échec (et que vous apercevez à travers la vitre car pas de droit de prendre les photos à l’intérieur)outre ce chef d’oeuvre s’en suivent une petite dizaine d’installations avec ou non vidéo, du style : passage du Gois recouvert d’eau, témoignages de veuves de l’île, carte postale interactive, projection de coquillages sur un tas de sable… ou tout simplement des photos de l'île en plus ou moins grand format
la madame a eu un joli budget pour laisser aller son inspiration, ses divagations… mais de là à dire qu’il y a matière à constituer une exposition d’art contemporain…
bon je suis mauvaise langue et je n’étais peut être pas dans l’humeur pour voir ce genre de trucs aujourd’hui mais franchement… elle s’est pas foulée sur ce coup là !
ça sentait bon le bricolage voire le recyclage de souvenirs de vacances…
et pas la peine de crier ! oui je sais je n’y connais rien…

Commentaires
En espérant que tu n'as pas payé un droit d'accès à ce paradis terrestre ;-)
détail troublant, les tamaris commente l'expo Agnès Varda, qui a fondée une maison de production qui s'appelle ciné-tamaris