13 mai 2008
07 mai 2008
revoir manhattan
manger un cheese-cake, se promener le nez en l'air, courir dans central park, acheter un Ipod, se perdre dans le Met, prendre le ferry de staten island, musarder dans east village, aller boire un verre dans soho, prendre en photo les étalages d'huitres séchées dans les rues de chinatown, suivre les traces de betty, carrie, woody et les autres...
et bien sur, pas de départ en vacances sans le traditionnel lâcher de poils
05 mai 2008
01 mai 2008
conversations
tam's : c'est génial notre appart à new york il est à deux blocks de chez carrie bradshaw
zhom : qui ça ?
plus tard...
tam's : tu sais quoi ? cette salope de chondre nous appelle patsy et édina sur son blog !
zhom : c'est qui patsy et dina ?
tam's : m'enfin ! les héroïnes de Ab'Fab
zhom : de quoi ?
j'ai beau avoir des preuves accablantes, y'a des fois où j'ai des doutes sur l'homosexualité de mon zhom...
30 avril 2008
y'a comme un hic
depuis quinze jours, chaque fois que je croise des collègues à qui j'annonce fièrement ma prochaine affectation, invariablement, tous me présentent... leurs condoléances !du coup je me demande s'il faut que je prépare mon épitaphe pour mon pot de départ de mon futur ex-service...
idéal et délétère, idéal et délicieux
avec des tels textes, et l'élégance de sa voix, pas étonnant que Barbara Carlotti retienne l'attention (en tout cas la mienne)
après l'envoutant et désuet Cannes, et un détour Imbécile et bien entouré, elle nous livre son Idéal, teinté de bord de mer et orchestré par Jean-Philippe Verdin (Readymade FC dont l'album Babilonia contenait les premières perles de Yaël Naim)
après l'envoutant et désuet Cannes, et un détour Imbécile et bien entouré, elle nous livre son Idéal, teinté de bord de mer et orchestré par Jean-Philippe Verdin (Readymade FC dont l'album Babilonia contenait les premières perles de Yaël Naim)
à écouter aussi sur son myspace
29 avril 2008
madame J et la croix verte
j'utilise rarement ce blog pour donner mon avis sur l'actualité ou mes réactions face à la frénésie du monde qui nous entoure
déjà, je ne suis pas sûr qu'il soient toujours des plus pertinents et puis il y a tellement de gens qui font ça mieux que moi ! Autant se contenter de lancer la carrière de mannequin de sushi
mais étant un peu de la partie, je ne peux pas m'empêcher de réagir à la bataille qui oppose en ce moment la grande distribution aux apothicaires.
Par une publicité, largement diffusée sur TF1 et M6 (sous le regard bienveillant du CSA), il nous est expliqué que les médicaments non remboursés sont de plus en plus cher et qu'en les vendant en supermarché le pouvoir d'achat du pauvre et souffreteux consommateur sortirait grandi d'au moins 25%
les apothicaires menacés se sont défendus par voie de presse et ont réussi à faire interdire le pamphlet (jugement en appel jusqu'au 7 mai).
Ils affirment notamment que les prix des médicaments non remboursés ont moins augmenté que ceux du lait... et que bien sûr, eux, défendent un VRAI service de proximité avec conseils et tutti quanti... dont acte
le problème est que cette réponse esquive un problème réel : le prix des médicaments déremboursés
il faut rappeler certaines bases du système de santé français : les médicaments pris en charge par l'assurance maladie se voient imposer leurs prix par les services de l'état, sur la base notamment de leur intérêt thérapeutique.
il se trouve que par souci d'économie, un bon nombre de médicaments sont passés par la case "déremboursement", et les laboratoires qui les commercialisent ont pu ainsi fixer eux même le prix auquel ils souhaitent les vendre... et forcément comme ils vont être moins prescrits, pour compenser la baisse des ventes, les prix ont tendance à doubler. Par exemple un célèbre veinotonique est ainsi passé de 5,51 à 8,70 €... à ce tarif on pourra bientôt faire coter en bourse ses hémorroïdes.
mais le plus problématique, c'est qu'en général ces médicaments n'ont pas été déremboursés par hasard... la plupart d'entre eux sont de très vieux produits, des remèdes de grand-mère à l'efficacité plus que douteuse, qui profitent de la situation pour s'offrir un bon lifting à coup de marques ombrelles et de présentoirs chatoyants...
au lieu de faire disparaître ces simili-placebo les autorités compétentes ont juste choisi de ne plus les payer... et de fermer les yeux - voire d'encourager - un nouveau commerce libéralisé, là où il y aurait plutôt des efforts à faire en éducation thérapeutique, le plus souvent en remplaçant le réflexe médicament par de simples règles hygieno-diététiques
on ne dira jamais assez qu'on est un des pays d'Europe qui consomme le plus de médicament, avec notamment un taux record de remplissage des ordonnances à la sortie de la consultation.
alors ce n'est pas toujours la faute du détaillant à croix verte mais Monsieur L. n'a pas forcément tort en disant que les médicaments d'automédication sont de plus en plus chers... reste à prouver qu'en les prenant la fameuse madame J ira mieux...
deuxième question : est-ce une raison pour s'attaquer ouvertement au monopole ?
j'ai une suffisamment haute idée de ce qu'est le médicament pour me dire que ce n'est pas un produit de consommation courante qu'on achètera parce qu'il y avait une belle promotion sur les sirops
reste que j'aimerais aussi que les apothicaires qui voulaient vendre des petits pois jettent un oeil dans leurs vitrines...
une simple visite du salon qu'a découvert sameplayer cette année suffit à donner le ton : produits qui n'amaigrissent que le portefeuille, crèmes à la DHmachin, compléments alimentaires douteux... ils sont les complices consentants de toutes sortes de marchands de poudre de perlimpinpin qui se payent même le luxe de cautionner leurs publicités par le fameux "vendu en pharmacie"... comme si ça pouvait donner une quelconque valeur à leur pilules miracles
alors quand on se défend de mener une vraie mission de santé publique, est-ce qu'on pourrait éviter de tomber dans les aléas de l'épicerie spécialisée ?
reste un métier qui n'est pas des plus facile, qui est le fruit de longues études et que j'ai foi en la nouvelle génération qui, plus sensibilisée que la précédente à démontrer sa valeur ajoutée, pourrait arriver à redorer le blason de cette profession.
une aide certaine serait de reconnaître - et donc de rémunérer - l'acte de dispensation : je trouverais en effet plus intéressant qu'un professionnel hautement formé soit payé aux conseils qu'il donne plutôt qu'au nombre de boites qu'il vend... ça changerait peut-être la donne sur beaucoup de choses...
en attendant le moral de la profession est au plus bas, mais une chose est sûre c'est que la perdante ce sera toujours la pauvre Madame J, à qui la grande distribution arrivera à lui vendre à coup de têtes de gondole, des tonnes de gras et de sucres cachés dans du chocolat de mauvaise qualité et trois rayon plus loin des gélules en gélatine naturellement extraite de bœuf tout fou remplies d'extraits de plantes concentrées pour transformer le gras et le sucre en protéines amaigrissantes grâce à leurs petits bras musclés (j'exagère à peine)
et que si elle a un doute - cette conne - tout ce que lui dira son pharmacien c'est qu'en fait il ne les vend pas 25% plus cher que Monsieur L et qu'au moins en les achetant chez lui, elle encourage les services de proximité et la défense de la santé publique (j'exagère à peine)
déjà, je ne suis pas sûr qu'il soient toujours des plus pertinents et puis il y a tellement de gens qui font ça mieux que moi ! Autant se contenter de lancer la carrière de mannequin de sushi
mais étant un peu de la partie, je ne peux pas m'empêcher de réagir à la bataille qui oppose en ce moment la grande distribution aux apothicaires.
Par une publicité, largement diffusée sur TF1 et M6 (sous le regard bienveillant du CSA), il nous est expliqué que les médicaments non remboursés sont de plus en plus cher et qu'en les vendant en supermarché le pouvoir d'achat du pauvre et souffreteux consommateur sortirait grandi d'au moins 25%
les apothicaires menacés se sont défendus par voie de presse et ont réussi à faire interdire le pamphlet (jugement en appel jusqu'au 7 mai).Ils affirment notamment que les prix des médicaments non remboursés ont moins augmenté que ceux du lait... et que bien sûr, eux, défendent un VRAI service de proximité avec conseils et tutti quanti... dont acte
le problème est que cette réponse esquive un problème réel : le prix des médicaments déremboursés
il faut rappeler certaines bases du système de santé français : les médicaments pris en charge par l'assurance maladie se voient imposer leurs prix par les services de l'état, sur la base notamment de leur intérêt thérapeutique.
il se trouve que par souci d'économie, un bon nombre de médicaments sont passés par la case "déremboursement", et les laboratoires qui les commercialisent ont pu ainsi fixer eux même le prix auquel ils souhaitent les vendre... et forcément comme ils vont être moins prescrits, pour compenser la baisse des ventes, les prix ont tendance à doubler. Par exemple un célèbre veinotonique est ainsi passé de 5,51 à 8,70 €... à ce tarif on pourra bientôt faire coter en bourse ses hémorroïdes.
mais le plus problématique, c'est qu'en général ces médicaments n'ont pas été déremboursés par hasard... la plupart d'entre eux sont de très vieux produits, des remèdes de grand-mère à l'efficacité plus que douteuse, qui profitent de la situation pour s'offrir un bon lifting à coup de marques ombrelles et de présentoirs chatoyants...
au lieu de faire disparaître ces simili-placebo les autorités compétentes ont juste choisi de ne plus les payer... et de fermer les yeux - voire d'encourager - un nouveau commerce libéralisé, là où il y aurait plutôt des efforts à faire en éducation thérapeutique, le plus souvent en remplaçant le réflexe médicament par de simples règles hygieno-diététiques
on ne dira jamais assez qu'on est un des pays d'Europe qui consomme le plus de médicament, avec notamment un taux record de remplissage des ordonnances à la sortie de la consultation.
alors ce n'est pas toujours la faute du détaillant à croix verte mais Monsieur L. n'a pas forcément tort en disant que les médicaments d'automédication sont de plus en plus chers... reste à prouver qu'en les prenant la fameuse madame J ira mieux...deuxième question : est-ce une raison pour s'attaquer ouvertement au monopole ?
j'ai une suffisamment haute idée de ce qu'est le médicament pour me dire que ce n'est pas un produit de consommation courante qu'on achètera parce qu'il y avait une belle promotion sur les sirops
reste que j'aimerais aussi que les apothicaires qui voulaient vendre des petits pois jettent un oeil dans leurs vitrines...
une simple visite du salon qu'a découvert sameplayer cette année suffit à donner le ton : produits qui n'amaigrissent que le portefeuille, crèmes à la DHmachin, compléments alimentaires douteux... ils sont les complices consentants de toutes sortes de marchands de poudre de perlimpinpin qui se payent même le luxe de cautionner leurs publicités par le fameux "vendu en pharmacie"... comme si ça pouvait donner une quelconque valeur à leur pilules miracles
alors quand on se défend de mener une vraie mission de santé publique, est-ce qu'on pourrait éviter de tomber dans les aléas de l'épicerie spécialisée ?
reste un métier qui n'est pas des plus facile, qui est le fruit de longues études et que j'ai foi en la nouvelle génération qui, plus sensibilisée que la précédente à démontrer sa valeur ajoutée, pourrait arriver à redorer le blason de cette profession.
une aide certaine serait de reconnaître - et donc de rémunérer - l'acte de dispensation : je trouverais en effet plus intéressant qu'un professionnel hautement formé soit payé aux conseils qu'il donne plutôt qu'au nombre de boites qu'il vend... ça changerait peut-être la donne sur beaucoup de choses...
en attendant le moral de la profession est au plus bas, mais une chose est sûre c'est que la perdante ce sera toujours la pauvre Madame J, à qui la grande distribution arrivera à lui vendre à coup de têtes de gondole, des tonnes de gras et de sucres cachés dans du chocolat de mauvaise qualité et trois rayon plus loin des gélules en gélatine naturellement extraite de bœuf tout fou remplies d'extraits de plantes concentrées pour transformer le gras et le sucre en protéines amaigrissantes grâce à leurs petits bras musclés (j'exagère à peine)
et que si elle a un doute - cette conne - tout ce que lui dira son pharmacien c'est qu'en fait il ne les vend pas 25% plus cher que Monsieur L et qu'au moins en les achetant chez lui, elle encourage les services de proximité et la défense de la santé publique (j'exagère à peine)
27 avril 2008
le cri de rodin et le penseur de munch
en lisant ce titre vous vous dîtes ce tamaris c'est vraiment rien qu'une grosse quiche en art et qu'il ferait mieux de s'en tenir à plus belle la vie...
et pourtant, il s'agit bien d'une l'habile concordance des oeuvres, mise en scène par le musée rodin qui expose, juste en dessous d'une peinture de munch "le penseur dans le jardin" représentant ce que son titre indique, un buste de Rodin, homonyme du plus célèbre tableau de Munchsi l'affluence nous a privé de l'exposition Camille Claudel, nous avons pu profiter plus longuement du jardin, petit havre de tranquilité en plein DatiLand, et surtout des premiers vrais rayons de soleil de 2008.
Paris redevient agréable...
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