hélas, que vous me déchirez
hier soir, avant de se coucher, mon zhom me fait répéter mes textes en vue du retour du poulpe, annoncé pour le mois de juinmon zhom fait une Bérénice plutôt convaincante, prompte à émouvoir le Titus que j’essaye de faire éclore en moi
arrive un des passages les plus difficiles du texte, à savoir balancer avec conviction une phrase aussi improbable que
hélas, que vous me déchirez
je m’exécute, concentré sur le petit cœur à l’agonie de ce pauvre empereur, me préparant à avouer mes pleurs, mes soupirs, mes frémissements… quand béré est redevenue en un clin d’œil mon zhom au regard malicieux
Oh ! tu veux que j’te déchire ?
ou l’art de donner un éclairage nouveau à un texte classique…
c’est aussi pour ça que j’aime mon zhom
(soyons clairs, je parlais de son sens de la dérision pas du ramonage,
4 bouture(s):
version revue et corrigé, elle se joue quand cette version?
A ce n'est qu'a huis clos et uniquement avec les deux acteurs...
ok je sors...
"hélas que vous me fissurez" ;-)
C'est amusant, j'ai pensé à ce sens-là dès que j'ai vu le titre :-) (ça doit être mon manque de culture)
@ 6L20 : elle se joue aussi souvent que possible ;)
@ fcrank : dis donc tu es poête toi en ce moment
@ joss : m'enfin ! tu n'as pas honte à ton âge !!
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